“Les contes d’Hoffmann” d’Offenbach: Une belle âme s’exprime souvent de mille manières…

Mercredi 18 Octobre 2017- MET Opera House /Wednesday October 18th 2017- “Les contes d’Hoffmann” by Offenbach: A beautiful soul exudes many expressions …

Notre saison à l’opéra…

Cette semaine nous offre …

Une de mes oeuvres préférées …

En français…

De surcroit 😊

Et que j’aime …

Depuis la nuit des temps…

Ah la la…

Si si 😊

Au libretto magnifique …

De Jules Barbier…

Et la musique d’Offenbach…

Est juste sublime…

Oh oui alors 😊

Et cette semaine …

C’est un vrai cadeau pour moi…

Ces contes …

Rendent hommage à un anti-héro…

Un poète sensible…

Hoffmann…

Le romantique…

Un homme …

Blessé par ses déboires avec l’Amour…

Protégé par sa bonne fée …

Sa muse et amie …

Nicklausse…

Qui le soutient …

A tout instant…

A toute époque …

Face au théâtre qu’est l’existence…

Pleins de douceurs et aussi d’imperfections…

D’entrées …

Et de sorties variées…

Tels des artistes émérites …

D’une pièce poétique …

Comme dirait Shakespeare dans son “First folio”…

“All the world’s a stage, And all the men and women merely players; They have their exits and their entrances, And one man in his time plays many parts, His acts being seven ages”.

Et Nicklausse…

Lui rappelle …

Pour conclure l’opéra…

Qu’il trouvera toujours du réconfort …

En son génie artistique …

Toujours…

Si si 😊

Lisons…

“Que de ces passions la tempête,
des faux sentiments s’apaise en toi!
L’homme n’est plus?
Renaîs poète!
Je t’aime, Hoffmann:
confie-toi à moi! fie-toi à moi!”

Et pour vous résumer cet opéra…

Donc 😊

Ces contes …

Evoquent les déboires passés d’Hoffman …

Avec l’Amour…

Qui réalise que…

La femme actuelle…

Qui …

Règne…

Sur son …

Coeur…

Stella la magnifique 😊

Une femme pour Hoffmann…

Idéale 😊

Et totale 😊

Une cantatrice…

Enchanteresse…

Comme toutes les grandes actrices…

Sa Stella donc…

Pour Hoffmann 😊

Comprend …

En fait…

Trois facettes…

D’amours passés condamnés…

Et évidemment …

Rien n’est très simple…

Ah la la…

La première …

Facette…

Nous dévoile …

Une femme poupée …

Danseuse robotique…

Qu’il considère humaine et irrésistiblement séduisante …

Bien qu’elle soit une oeuvre mécanique …

Puisqu’il la regarde au travers de “lunettes”…

D’Amour éperdu…

Lisons ce qu’il ressent pour elle…

Hoffmann
Allons! courage et confiance,
je deviens un puits de science.
Il faut tourner selon le vent.
Pour mériter celle que j’aime,
je saurai trouver en moi-même
l’étoffe d’un savant.
Elle est là! si j’osais!…
C’est elle! Elle sommeille!
Elle sommeille! Qu’elle est belle!

Nicklausse [paraît]
Pardieu! j’étais bien sûr de te trouver ici!

Hoffmann [laissant brusquement retomber la portière]
Chut!

Nicklausse
Pourquoi? c’est là que respire la belle Olympia!
Va! mon enfant, admire!

Hoffmann
C’est un ange, oui, je l’adore.

Nicklausse
Attends à la connaître mieux.

Hoffmann
L’âme qu’on aime est aisée à connaître.

Nicklausse [railleur]
Quoi! d’un regard, par la fenêtre?

Hoffmann
Il suffit d’un regard pour embrasser les cieux!

Nicklausse
Quelle chaleur!
Au moins sait-elle que tu l’aimes?

Hoffmann
Non!

Nicklausse
Ecris-lui!

Hoffmann
Je n’ose pas.

Nicklausse
Pauvre agneau! parle-lui!

Hoffmann
Les dangers sont les mêmes.

Nicklausse
Alors chante, morbleu! pour sortir d’un tel pas.

Hoffmann
Monsieur Spalanzani n’aime pas la musique.

Nicklausse
Oui, je sais! oui, je sais:
tout pour la physique!
Eh bien! je n’ai pas peur,
c’est moi que de ce jeune coeur
sondera le mystère
et chantera pour toi.

Puis plus loin aussi…

Lisons …

Pour bien comprendre …

Combien …

La belle Olympia plait …

A Hoffmann 😊

Coppélius [soulève brusquement la portière]
“Magie!

Hoffmann
Juste ciel! Dieu puissant!
quelle grâce rayonne sur son front!

Coppélius
Trois ducats!

Hoffmann
Ah! quel charme l’environne!

Nicklausse
Courage, déraisonne!

Hoffmann
Ah! Ange du ciel, est-ce bien toi?
Tes yeux me brûlant de leur flammes,
ton front resplendit, je te vois
telle que te rêvait mon âme, ah!
Ange du ciel, est-ce bien toi,
est-ce bien toi, ange du ciel,
est-ce bien toi?

Coppélius [faisant retomber la portière]
Trois ducats!

Hoffmann
Ah! pourquoi me ravir
cette image de bonheur
et d’amour!

Coppélius
Trois ducats!

Nicklausse [à Hoffmann]
Il veut ses trois ducats!

Hoffmann
Prends-le donc!

Nicklausse [jetant une bourse à Coppélius]
Prends-le donc!

Hoffmann
Et ne me romps pas
la tête davantage, ah!
Ange du ciel, est-ce bien toi?
| Tes yeux me brûlant de leur flammes,
| ton front resplendit, je te vois
| telle que te rêvait mon âme, ah!
| Nicklausse
| C’est la commune loi:
| tous les amoureux ont dans l’âme
| ces lunettes-là, sur ma foi,
| Coppélius
| C’est la commune loi:
| des amoureux, oui,
ces lunettes-là, sur ma foi,
Nicklausse, Coppélius
| oui, sur ma foi, ce foi émoi
| à tous les coeurs dicte sa loi,
| dicte sa loi,
| à tous les coeurs dicte sa loi!
| Hoffmann
| Ange du ciel, ange du ciel,
| est-ce bien toi? ange du ciel,
| est-ce bien toi?
Ange du ciel, oui, c’est bien toi!”

Et…

Qui finira …

Eteinte…

La belle Olympia…

Car c’est donc en fait…

Un robot…

Un peu comme Ava …

Dans le film “Ex Machina”…

De Garland (2015)…

Regardons…

https://youtu.be/ZO0xfl77beM

Ah la la…

La seconde facette…

Evoque …

Une cantatrice mourante…

Qui …

Fascine aussi notre Hoffmann…

Lisons ce qu’il ressent pour elle…

Nicklausse
“Bien, bien!
Elle vit — elle a une âme…

Hoffmann
C’est un ange!

Nicklausse
Non! Elle est une artiste, —
c’est pourquoi son âme est aussi étrange
que celle de ces instruments là-haut.
[il pince une corde de violon et la touche avec l’archet]

Romance

Vois sous l’archet frémissant
vibrer la boîte sonore,
Entends le céleste accent
de cette âme qui s’ignore,
Écoute passer dans l’air
Le son pénétrant et clair
de cette corde éplorée,
de cette corde éplorée:
Elle console tes pleurs,
Elle mêle ses douleurs
à ta douleur enivrée!
C’est l’amour, c’est l’amour vainqueur,
Poète, donne ton coeur!
C’est l’amour, l’amour vainqueur,
donne, Poète, donne ton coeur!
Elle console tes pleurs,
Elle mêle ses douleurs à ta douleur,
à ta douleur enivrée, enivrée,
à ta douleur enivrée:
c’est l’amour, oui, c’est l’amour,
c’est l’amour vainqueur,
Poète, donne ton coeur!
C’est l’amour, l’amour vainqueur,
donne, Poète, donne ton coeur!

Hoffmann [s’éloignant de Nicklausse]
Ah! tu doutes de tout!…

Nicklausse
Oui, je te vois venir! prends à témoin ce chant délicieux où se mêlaient vos voix et vos coeurs!…

Antonia [entrant précipitamment en scène]
Hoffmann!…

Hoffmann [se relevant et recevant Antonia dans ses bras]
Antonia!…

Nicklausse [à part]
Je suis de trop!… Bonsoir!…
Antonia
Ah! je le savais bien que tu m’aimais, que tu m’aimais encore!

Hoffmann
Mon coeur m’avait bien dit que j’étais regretté!
Mon coeur m’avait bien dit que j’étais regretté.
Mais pourquoi nous a-t-on séparés?

Antonia
Je l’ignore!

Hoffmann
Antonia, dis-moi la vérité!
Pourquoi ce long silence,
cette cruelle absence
Et ce départ précipité?

Antonia
J’ai vainement interrogé mon père!

Hoffmann
C’est lui, c’est lui qui t’éloigne de moi!
D’où viennent ses craintes? Pourquoi? Pourquoi?
Il est temps d’éclaircir cet étrange mystère.

Antonia
Que dis-tu là, cher bien-aimé?
N’est-ce pas lui
qui mit cette main dans la tienne?
N’est-ce pas lui?
Qu’il t’en souvienne…

Hoffmann
Je veux te croire!
En vain mon coeur s’est alarmé!
Loin de moi cette crainte folle!
Un seul de tes regards
M’enivre et me console!
Antonia!

Antonia
Cher bien-aimé!

Hoffmann
Ah! J’ai le bonheur dans l’âme!
Demain tu seras ma femme!
Heureux époux, heureux époux,
L’avenir est à nous! est à nous!
L’avenir est à nous.
L’avenir, l’avenir est à nous, à nous.

Antonia
Ah! J’ai le bonheur dans l’âme!
Demain je serai ta femme!
Heureux époux, heureux époux,
L’avenir est à nous! est à nous!
L’avenir est à nous.
L’avenir, l’avenir est à nous, à nous.

Hoffmann, Antonia
A l’amour soyons fidèles!
Que ses chaînes éternelles,
/ Hoffmann
| Ah! gardent nos coeurs, nos coeurs
| Du temps même vainqueurs, du temps vainqueurs!
| A l’amour soyons fidèles!
| Antonia
| oui, gardent nos coeurs
| Du temps même vainqueurs!
\ A l’amour soyons fidèles!

/ Hoffmann
| J’ai le bonheur dans l’âme!
| J’ai le bonheur dans l’âme!
| Demain tu seras ma femme!
| Heureux époux,
| L’avenir, l’avenir est à nous, est à nous!
| Antonia
| J’ai le bonheur dans l’âme!
| Demain je serais ta femme!
| Heureux époux…
\ L’avenir est à nous, est à nous!
Hoffmann, Antonia
L’avenir est à nous,
L’avenir, l’avenir est à nous, à nous,
L’avenir est à nous! à nous!

Hoffmann
Pourtant, ô ma fiancée,
Te dirai-je une pensée
Qui me trouble malgré moi?
La musique m’inspire un peu de jalousie;
Tu l’aimes trop!

Antonia [souriant]
Voyez l’étrange fantaisie!
T’aimè-je donc pour elle
Ou l’aimè-je pour toi?
Car toi tu ne vas pas me défendre de chanter
Comme a fait mon père?

Antonia [l’entraînant vers le clavecin] [avec force]
Viens là comme autrefois!
viens là écoute et tu verras
si j’ai perdu ma voix,
si j’ai perdu ma voix!

Hoffmann
Comme ton oeil s’anime
Et comme ta main tremble!

Antonia [le faisant asseoir devant le clavecin et se penchant sur son épaule]
Tiens ce doux chant d’amour
Que nous chantions ensemble

Hoffmann
Ce doux chant d’amour

Antonia
Que nous chantions ensemble!

Hoffmann
Ensemble!

Et plus loin aussi…

Hoffmann
Un rayon de flamme pare ta beauté.
Verras-tu l’été, fleur de l’âme?
Verras-tu l’été, fleur de l’âme? fleur de l’âme?”

Ah la la…

Et la belle Antonia…

Poussée par son amour pour son art …

Comme son ascendance…

Délivrera une dernière performance…

Avant de disparaitre…

Un peu comme une cantatrice inhabituelle …

De contes de …

Science-fiction …

Ah la la…

Et la dernière facette…

C’est celle d’une courtisane …

Capable de voler le reflet…

La “réflection”…

C’est à dire …

L’âme …

De ses conquêtes …

Une femme damnée …

Et qui souffre immensément…

De son état de corruption…

Incapable d’aimer  …

Profondément …

Qui s’appelle Giulietta …

Mais qui aurait pu s’appeler Olympia 😊

Un peu comme celle de Manet…

Car ne sachant pas…

Aimer 😊

Simplement…

Et de façon entière …

Les êtres  …

A aimer …

Pas uniquement…

Physiquement 😊

Mais aussi …

De façon poétique 😊

Et lyrique 😊

Avec leur qualités…

Et aussi leurs défauts 😊

Il faut donc…

Lui souhaiter 😊

Qu’elle finisse…

Par apprendre 😊

Vu qu’elle en souffre…

Et ainsi …

Elle trouvera réelle félicité 😊

Ah la la…

Mais lisons d’abord…

Qui est Giulietta …

Giulietta [avec assurance]
C’est vrai!
/ À Vénus la déesse
| à chacune
| présentez-vous sans délai,
| présentez-vous gais et sans délai!

Mais aussi…

Giulietta [elle s’asseoit sur le divan, près du miroir]
Qui connaît donc la souffrance
dont mon âme est affligée!
Chacun fuit ce malheur immense
d’une existence enchainée!
Comme les vagues du rivage
rongent les madriers usés,
je ronge les barreaux de ma cage,
mais malgré tout mon courage,
l’espoir ne m’est pas donné…
/ Ah, si seulement de cet outrage,
| je me libérais!
| Ah! si une fois seulement
| une fois quelqu’un me secourait! Ah!

Et maintenant…

Lisons…

Ce qu’Hoffmann ressent pour elle…

Hoffmann
Ô Dieu, de quelle ivresse embrases-tu mon âme,
Comme un concert divin ta voix m’a pénétré!
D’un feu doux et brûlant mon être est dévoré;
Tes regards dans les miens ont épanché leur flamme,
Comme des astres radieux!
Et je sens, ô ma bien-aimée,
Passer ton haleine embaumée
Sur mes lèvres et sur mes yeux!
Passer ton haleine, ton haleine embaumée
Sur mes lèvres, sur mes lèvres et sur mes yeux!
Ô Dieu! de quelle ivresse embrases-tu mon âme,
Tes regards dans les miens semblent verser, semblent verser la flamme!

Giulietta [se relevant en souriant]
Jusque-là cependant affermis mon courage
En me laissant quelque chose de toi.

Hoffmann
Que veux-tu dire?

Giulietta
Écoute, et ne ris pas de moi!
[elle tourne le visage d’Hoffmann vers le miroir]
Ce que je veux de toi c’est ta fidèle image
Qui reproduit tes traits, ton regard, ton visage…
Ce reflet que tu vois sur le mien se pencher!

Hoffmann
Quoi! mon reflet!
Quelle folie!

Giulietta
Non, car il peut se détacher de la glace polie
Pour venir tout entier dans mon coeur se cacher.

Hoffmann
Dans ton coeur?

Giulietta
Dans mon coeur, c’est moi, c’est moi qui t’en supplie!
Hoffmann, comble mes voeux!

Mais aussi plus loin…

Si ta présence m’est ravie
Hoffmann
Extase, ivresse inassouvie,
Giulietta
Je veux garder, garder de toi…
Hoffmann
Étrange, étrange et doux effroi!
Giulietta
Ton reflet, ton âme, et ta vie,
Hoffmann
Mon reflet, mon âme, et ma vie!
Giulietta
Ami, donne-les moi!
Hoffmann
à toi, à toi, toujours à toi!
Giulietta
Ton reflet, donne-le moi!
Hoffmann
À toi!
Giulietta
à moi!
/ Hoffmann
| à toi! oui, à moi! Ah!
| Aujourd’hui, les larmes,
| Mais demain, demain, demain les cieux!
| Aujourd’hui, les larmes,
| Mais demain, les cieux!
| Aujourd’hui, les larmes,
| oui, aujourd’hui les larmes,
| Mais demain, les cieux!
| Giulietta
| à moi! à moi! Ah!
| Aujourd’hui, aujourd’hui les larmes,
| Mais demain, demain les cieux!
| Aujourd’hui, aujourd’hui les larmes,
| Mais demain les cieux! Ah!
| Aujourd’hui, les larmes,
\ Mais demain, les cieux!

Giulietta
Ne repousse pas ma prière!
Ma vie est à toi tout entière!
Ton reflet, donne-le moi!

Hoffmann
Ivresse inassouvie!
Étrange et doux effroi!
mon âme et ma vie
À toi, toujours, à toi!

Giulietta
Hoffmann! Hoffmann, comble mes voeux!

Hoffmann
Giulietta?

Giulietta
Ton reflet!

Hoffmann
Tu le veux?

Giulietta
Je le veux! / Je l’attends! Je le veux! Ah!
| Hoffmann
\ Quelle folie! tu le veux? Ah!

| Hoffmann
\ Soit!

Et…

Evidemment donc…

Il s’agit …

Sous couvert de comédie par moments…

En fait…

Encore …

De …

Contes surtout …

Tragiques …

Comme parfois à l’opéra …

Et parfois aussi …

Dans la vie…

Pas trop souvent heureusement …

Parce que ce serait tellement triste sinon…

Ah la la …

Et…

La mise en scène brillantissime…

De Sher …

Fut sublime…

Pour évoquer des atmosphères …

Variées…

Rendant hommage à divers autres artistes aussi…

Et ingénieurs ou scientifiques…

Comme par example…

Toulouse-Lautrec…

Eiffel…

Lavoisier…

Ampère…

Chaptal…

Mais aussi…

Kafka…

Des univers …

A la fois …

Gais …

Chaleureux …

Froids…

Et macabres…

Hyper colorés …

Et sombres…

Bref …

Surréalistes…

Et…

Troisième degré 😊

Et les interprètes…

Mercredi dernier…

Furent…

Epoustouflants …

Que ce soit…

Le sensible…

Yosep Kang…

Grand ténor coréen…

Comme Hoffmann …

Poète aux mille émotions…

Et qui pourrait cela dit …

Travailler encore sa diction…

Ah le français …

Pas toujours facile …

A chanter avec clarté 😊

Ou que ce soit…

Géraldine Chauvet…

La mezzo française 😊

Comme “muse” d’Hoffmann…

Tendre et pétillante…

Ou encore…

La plus impressionnante…

A mon avis 😊

Mercredi dernier…

Erin Morley …

La belle soprane américaine…

Juste fantastique…

Comme Olympia…

La divine poupée mécanique …

Ou que ce soit aussi…

Anita Hartig …

La belle soprane roumaine …

Très émouvante …

Dans le double rôle de…

Stella…

La femme idéalisée 😊

Et aussi d’Antonia …

La cantatrice mourante…

Sans parler de …

Oksana Volkova …

La belle mezzo biélorusse …

Très convaincante …

Comme courtisane damnée …

Et écoutons…

Maintenant …

Les arias magnifiques …

A tomber par terre de beauté même …

Ecoutons d’abord …

L’air si gai…

De la délicate et métallique Olympia …

Chantée par la jolie Elizabeth…

Et maintenant …

Un des airs de la cantatrice…

L’air de la tourterelle…

Si touchant …

De la belle Antonia…

Lisons d’abord le texte si magnifique…

Antonia [Elle est assise devant le clavecin]
Elle a fui, la tourterelle!
Ah! souvenir trop doux!
Image trop cruelle!
Hélas! à mes genoux
Je l’entends, je le vois!
Hélas! à mes genoux
je l’entends, je le vois!
[elle descend sur le devant de la scène]

Elle a fui, la tourterelle,
Elle a fui loin de toi;
Mais elle est toujours fidèle
Et te garde sa foi!
Mon bien aimé, ma voix t’appelle,
Oui, tout mon coeur est à toi!
Tout mon coeur est à toi!
Tout mon coeur est à toi!
Elle a fui, la tourterelle,
Elle a fui, elle a fui loin de toi!
[Elle se rapproche du clavecin et continue, debout, en feuilletant la musique]

Chère fleur qui vient d’éclore,
Par pitié réponds-moi!
Toi qui sais s’il m’aime encore
S’il me garde sa foi!
Mon bien aimé, ma voix t’implore,
Ah! que ton coeur vienne à moi!
Que ton coeur vienne à moi!
Que ton coeur vienne à moi…
Elle a fui, la tourterelle,
Elle a fui, elle a fui loin de toi!

Chantée par notre “frenchie” si douée…

La “Dessay”…

Avec une émotion …

Et un talent d’actrice incomparable…

Et enfin …

Mon air préféré…

Et peut-être même …

Un de mes airs préférés d’opéra…

Bar none 😊

Car évocateur …

De mes plus doux…

Souvenirs d’Amour…

Le meilleur dans la vie 😊

Ouf…

Et dans cet air …

La tendre Giulietta…

Chante une “barcarolle” …

Avec la “muse” d’Hoffmann…

Nicklausse…

Comme deux amies …

Qui s’encouragent…

Et…

Qui se souhaitent à chacune…

De l’Amour avec un grand A…

Si beau …

Si émouvant…

Et je dédie ce magnifique air ….

Pour l’heure …

A une de mes grandes amies …

Une superbe brune…

Hyper aimante…

Et hyper aimée…

Intelligentissime…

Et incroyablement sensible…

Et…

Généreuse…

Et ….

Gravée pour toujours…

Dans nos coeurs qui saignent…

Car…

Telle …

Une tourterelle…

A disparu …

Soudainement…

Et qui aimait autant…

Que …

Moi…

J’aime la mienne…

Sa famille…

Mais aussi…

L’opéra…

Et en particulier…

“Werther”…

“Norma”…

Et “Turandot”…

L’Amour avec un grand A 😊

La romance d’autrefois…

La belle Vénus 😊

La poésie…

Du monde entier…

Le cinéma …

Les émotions…

Qu’elle appelait …

EmoXions …

La photo…

La peinture…

L’écriture…

Les civilisations reculées ….

La spiritualité…

Voyager…

La France …

Notamment le (Cap) Ferret…

Et aussi…

Les Etats-Unis…

La Chine…

La science-fiction…

En particulier…

Barjavel 😊

Le marketing…

Le social entrepreneurship…

La déconnade…

La rigolade…

Les moules frites 😊

Les lobster rolls…

Le tennis…

Le ping pong…

Le vélo…

Le surf…

Le ski nautique…

Le bâteau…

La nature sauvage…

Et aussi…

Mes posts exaltés 😊

Qui la divertissait tant…

Qu’elle trouvait profonds…

Et qui lui faisait du bien…

Ah la la…

Et au sens de l’amitié …

Extraordinaire…

Through thick and thin…

Quelle chance immense…

Pour tous ceux qui l’aimaient …

Qu’elle ai traversé…

Telle une magnifique étoile filante…

De façon si gracieuse…

Nos existences…

Et on est nombreux à l’avoir aimé…

Hier ….

Aujourd’hui…

Et demain…

Ecoutons maintenant …

Cet air féerique …

Sublime…

Bouleversant…

Et n’étant pas seule donc…

A être profondément triste…

Et je me rappelle alors…

Trois magnifiques choses…

Que disait …

Notre grand…

Victor Hugo …

Pour nous réconforter…

“Les mots sont les passants mystérieux de l’âme”…

Mais aussi…

“La chair est cendre …

L’âme est flamme”…

Et enfin …

“Immensité dit l’être …

Eternité dit l’âme…

Abyssal…

Bottomless…

Infinite…

Soul torn…

Heart wrenched …

Forever loving…

Eternal butterflies…