“Rigoletto”de Verdi: une malédiction ne peut se contrer que de façon bienveillante…

Mercredi 06 Mars 2019 Lincoln center MET Opera building: /Wednesday March 6th  2019–“Rigoletto” by Verdi: a curse should only be fought with benevolence …

Cette semaine les amis, nous retournons à l’opéra (entre autres), pour découvrir un chef d’oeuvre, de l’immense Verdi.

Et évidemment, il y a beaucoup à dire sur cette oeuvre d’exception!

Top!

Et Mercredi soir dernier donc; je découvrais avec un très grand groupe de joyeux lurons; un de mes opéras préférés de Verdi; magnifique musicalement; et hyper philosophique. (Je préfère encore “Aida” évidemment, qui est bien plus heureux en fine; évidemment; qu’il imagina juste après); mais celui-ci; est particulièrement beau dans son “humanité”; dont on sent bien aussi; combien; les choses pourraient être si belles; si les héros, se rappelaient leurs plus grandes qualités; plutôt que de ne faire que des bêtises; de plus en plus terribles. Ah la la…

Car évidemment; on s’attache surtout à leurs défauts ici; qui provoquent une “malédiction” terrible; ce qui rend l’histoire hyper “sombre” et cynique; le plus souvent; en dépit de son nom; “Rigoletto”; pour ne pas dire carrément “noire”, à bien des égards, parfois même; du coup; mais c’est très émouvant du coup; aussi.

Mais aussi donc, (ouf); heureusement, par moments c’est aussi hyper lumineux; par instants; et parfois longs même; et même hyper heureux; aussi; par moments; ouf; et aussi, joyeusement érotique parfois (ouf donc, donc tout ça; ça rattrape); car évidemment, que tout ça; le bonheur, et l’érotisme aussi; et à faire grandir avec le temps de mille manières, en fonction des valeurs de chacun; ça compte immensément dans la vie, qui n’est pas donc, que, jonchée d’arcs en ciels…

Donc chouette!

Et qui fait du coup donc; évoluer vers du meilleur; en étant bienveillant et positif dans la vie; et ancré dans le présent; pour (se) préparer un avenir toujours plus radieux…

Il faut tout leur dire à ces personnages…

Qui parfois; et dans cette histoire donc; font souvent; tout le contraire…

Ah la la…

Donc, un opéra hyper philosophique, notre “Rigoletto” en somme; sur le thème de l’importance de rester positif, bon et gentil avec son prochain, le plus souvent possible dans la vie; pour être heureux; et plus particulièrement, sur l’importance de la bienveillance, de la pureté, de l’amour (sous mille formes), de l’optimisme, du respect, de la beauté, de la joie, la gaieté imaginative aussi; de la sensualité, de l’intelligence, de l’authenticité, de l’échange, la connexion, de la créativité, du romantisme, de la volonté de s’améliorer, du pardon, et de la loyauté; toutes si capitales dans nos existences, vis a vis de soi; et de notre prochain; pour contrer la noirceur; et à la place; faire grandir le bonheur.

Tant mieux!

Et “Rigoletto” de Verdi, en trois actes; au magnifique libretto de Piave; aux passages hyper poétiques aussi, sur l’amour évidemment (amoureux et familial surtout); et ouf; heureusement; ça compense toute la noirceur; est tiré, figurez-vous; d’une pièce de notre Victor Hugo, “Le roi s’amuse”.

Et cette histoire raconte donc bien donc, la complexité de la condition humaine; souvent tiraillée entre des envies contradictoires; entre la beauté, et la pureté des sentiments; et la noirceur, la cruauté humaine, parfois aussi; et tout particulièrement, chez certains êtres; vivant dans une société décadente depuis longtemps.

Qui évidemment, ne les aide pas, à être forcément bienveillants; ou à réfléchir à leur compas moral. Et qui ne songent qu’à la gaudriole.

Et évidemment que c’est toujours d’actualité, car les plaisirs de la chair, ça compte donc, évidemment. Venus baby…

Et de nos jours, évidemment; et tant mieux; c’est plus facile; bien qu’un défi aussi, de faire co-exister, sentiments et envie de défourailler, avec un seul être aimé…

Puisque notre liberté est plus importante qu’autrefois, en ces matières-là.

Mais c’est bien ça qui est bien!

Tout ce qui a de la valeur est complexe, et chacun ses choix.

Ce qui n’était pas forcément le cas, à la cour de François 1er, (les moeurs étaient bien plus légères, pas sȗre qu’ils étaient forcément bien plus heureux; mais chacun son truc); dont l’histoire est tirée.

Ou à Vegas dans les années 60, qui est le choix de la remarquable production haute en couleurs, gaie et enlevée de Mayer; pour décrire la décadence de cette société, d’une façon plus contemporaine, joyeuse et hyper divertissante.

Les lumières aussi, criardes, fluorescentes, rythmées qui évoquent abâtardissements, avilissements (j’en rajoute pour camper le décor); et aussi festivités plus gaies en tous genres (ouf); mais aussi tempêtes météo et émotionnelles; étaient elles aussi, particulièrement réussies, Mercredi dernier…

Bon, je vous résume maintenant l’histoire, abracadabrante; et de plus en plus flippante; au fur et à mesure, que les “héros” se perdent en noirceur…

Vous allez voir…

Ah la la…

Brace yourselves…

C’est donc l’histoire d’un être hyper sensible et intelligent; bossu, veuf, père; et “amuseur de galerie”; répondant au doux nom de “Rigoletto”, un “bouffon du roi” donc, et d’ailleurs, dans ce cas de figure; d’un duc; dont la capacité à faire du mauvais esprit, et à être cruel dans ses commentaires, avec ses camarades, et avec le duc, son “ami”; y compris; va se retourner, en fine; contre lui.

Ah la la…

Et ce comportement malheureux, finira par pousser sa communauté amorale et désenchantée, à non seulement, maudire “Rigoletto” (un des personnages en particulier, un “sheik” va lui prédire une immense “malédiction” à cause de ses mots cyniques); mais aussi, sa communauté donc va chercher à s’en venger, de “Rigoletto”; d’années de “bullying”; en lui “jouant un tour”; une nuit; qui va très mal se finir, pour “Rigoletto” (et pour sa descendance aussi)…

Et pour vous donner une idée du caractère du duc aussi, un brin “léger”, et également “maudit” par le dit “sheik”, pour avoir atteint à la vertu de sa fille, ce “coureur de jupons” amoral; écoutons un air très connu, qui décrit bien son appétit joyeux pour la chair; et son compas moral, donc; un peu déglingué.

Et la musique ici, raconte tout ça; sans passer par quatre chemins…

En résumé, son air explique que toutes les femmes se valent…

On n’y croit pas, évidemment; d’accord; c’est de l’humour noir de la part de Verdi; pour amuser la galerie. Et tout le monde rigole dans l’assistance du coup; évidemment…

Lisons:

“Elle ou une autre, cela m’est indifférent,
J’en vois tant autour de moi.
Je ne cède pas plus à l’une qu’à l’autre
L’empire de mon cœur
Leur beauté est un don
Dont le destin enchante notre existence.
Si l’une d’elle me plait aujourd’hui
Peut être demain sera-ce une autre.
Nous détestons la fidélité
Ce tyran des cœurs comme la peste
Que seul celui qui le désire reste fidèle ;
Il n’y a pas d’amour là ou il n’y a pas de liberté
Je me ris de la rage jalouse des maris
Des fureurs des amants ;
Et je défie les cents yeux d’Argus
Pour peu que je sois aiguillonné par quelque beauté.”

Sympa…

Mais, dès le début de l’histoire, il est en train de tomber amoureux, le duc, ça va lui faire les pieds, évidemment; d’une beauté innocente et belle; qui le fait rêver à l’église, depuis des mois; la belle et charmante Gilda; fille de “Rigoletto” (mais ça, le duc ne le sait pas encore);

Ah la la…

Et on aimerait évidemment pour lui; quand on est bienveillant pour son prochain; qu’il se laisse aller plus rapidement à faire grandir ses jolis sentiments et ses élans; pour sa Gilda; en se comportant bien avec elle…

Mais parfois; les choses prennent du temps; et parfois pas.

Tout existe.

Et le plus important donc, est de vivre au présent; avec optimisme et de ne s’intéresser qu’aux belles choses; et se dire que si les choses doivent se faire, entre ceux qui se plaisent, elles se feront; et parfois surtout pour les jeunes amours; elles se font, pour le long terme; et parfois pas. Et parfois; elles évoluent de milles manières variées…

Et quand elles se font; elles se font toujours à deux.

Et si elles évoluent trop peu; il faut alors se réjouir, de ce qui a été; et juste avancer.

C’est bien plus gai comme ça; et comme ça, du meilleur encore, peut arriver!

Ecoutons quand même ce “coureur de jupons”, en attendant…

Je reprends, et “Rigoletto”, comme le duc, donc; est donc; en plus d’être sensible et capable d’aimer fort (sa femme défunte et sa fille, comme vous allez le constater); souvent lui aussi,”Rigoletto”; affligé d’un très vilain défaut; il peut être donc un poil trop cynique; et aussi peu aimant vis à vis de lui-même (car ne se pardonnant pas ses noirceurs, qui peuvent toujours évoluer; mais si!); et souffrant aussi certainement, du vide laissé par la disparition de sa femme; qu’il adorait visiblement.

Et du coup, sa “communauté” en souffre régulièrement de son cynisme; et pour se venger, de sa “noirceur” (celle de “Rigoletto”); qui est particulièrement pénible donc; pour autrui par moments; sa “communauté” décide alors donc, je vous le rappelle; de lui jouer un tour; une nuit; (c’est pas tellement mieux de leur part; mais bon; nous sommes à l’opéra); sa “communauté” donc; décide de s’en prendre, au seul être auquel il (“Rigoletto”); tient visiblement; pauvre chat; car elle (sa communauté) pense, qu’il s’agit d’une petite amie; alors qu’en fait; il s’agit de sa propre fille, la jolie Gilda. Qu’il adore, qu’il protège, qu’il sur-protège même…

Ah la la…

Carrément vil comme vengeance, dans les deux cas de figure, si vous me demandez mon avis; de vouloir s’en prendre donc, à la vertu de Gilda (qu’elle soit la petite amie ou la fille de “Rigoletto”); pour ridiculiser une fois pour toute “Rigoletto”. Et le faire taire… à tout jamais. Même si il l’a mérité.

Je ne félicite pas non plus donc, sa “communauté”…

Ah la la…

Mais sinon, d’accord, d’accord; il n’y a pas d’opéra …

Lisons donc, combien Gilda compte pour “Rigoletto”; cet être jeune, innocent et pur, sa Gilda.

Ah la la…



GILDA
Tell me your name, tell me
what sorrow so afflicts you.

RIGOLETTO
What good would it do? None at all!
I am your father, let that suffice.
Perhaps some people fear me,
and some may even hate me.
Others curse me…

GILDA
Country, family, friends,
have you none of these?

RIGOLETTO
Country! family! friends!
My faith, my family, my country,
my whole world is in you!

GILDA
Ah, if I can make you happy,
then I shall be content!

RIGOLETTO
My faith, my family, etc.

GILDA
I have been here for three months now,
yet I have never seen the town:
if you would let me, now I could…

RIGOLETTO
Never! Never! Tell me, have you been out?

GILDA
No.

RIGOLETTO
Woe betide you!

GILDA (to herself)
What have I said?

RIGOLETTO
Make sure you never do!
(to himself)
They could follow her, carry her off!
Here, the dishonouring of a jester’s daughter
would be cause for laughter…Oh, horror!


(aloud)
Hola?
(Giovanna comes out of the house.)

GIOVANNA
Signor?

RIGOLETTO
Does anyone see me come in?
Mind you tell me the truth.

GIOVANNA
Ah no, no one.

RIGOLETTO
Good. Is the gate to the street
always kept locked?

GIOVANNA
Yes, always.

RIGOLETTO
Mind you tell me the truth.
O woman. watch over this flower
entrusted, pure, to your keeping;
be vigilant, that nothing may ever
sully its purity.
From the fury of the winds
that have broken other flowers,
protect her, and unstained
restore her to her father.

GILDA
What affection! What concern!
What do you fear, my father?


In heaven above, at God’s right hand,
an angel watches over us.
We are shielded from all harm
by my mother’s blessed prayers.
No hand will ever pluck or crush
this flower so dear to you.
(The Duke, dressed as a commoner, appears in the street.)

RIGOLETTO
O woman, watch over this flower,
entrusted pure, to your…
There is someone outside!
(He opens the gate and, as he goes out into the street,
the Duke slips into the courtyard and hides behind the
tree, throwing a purse to Giovanna to ensure her
silence.)

GILDA
Dear God!
Always some new suspicion!

RIGOLETTO (returning, to Giovanna)
Has anyone ever followed you to church?

GIOVANNA
Never.

DUKE (to himself)
Rigoletto!

RIGOLETTO
If anyone ever knocks,
mind you don’t open the gate.


GIOVANNA
Not even for the Duke?

RIGOLETTO
Especially not for him.
My daughter, good night.

DUKE (to himself)
His daughter!

GILDA
Good night, father.

RIGOLETTO
O woman, watch over this flower, etc.
My daughter, good night!

On sent qu’il l’aime donc, plus que tout, sa fille “Rigoletto”, évidemment; et qu’il cherche absolument à la protéger, de tout danger potentiel…

Ah la la…

Je reprends sur l’histoire:

Le duc, qui a rencontré à l’église depuis quelques temps, quelques mois donc; Gilda, qui lui plait; décide donc, d’aller la séduire; car elle l’enchante depuis un moment…

Ah la la…

Et évidemment; il va alors en réalité, en tomber profondément amoureux; de sa Gilda; le duc; évidemment; sinon il n’y a pas d’histoire.

Et ils tombent bien évidemment, mutuellement même oh joie!, très amoureux, l’un de l’autre; comme dans les livres, ou les tableaux; de façon simple et évidente, au travers de leurs beaux yeux; au départ; pendant des mois (c’est beau comme idée…); et l’étincelle en eux; va se transformer rapidement; en un instant, car c’est un véritable coup de foudre.

Ah la la…

C’est rare comme chacun sait; mais ça arrive; et l’étincelle donc va s’enflammer même, et provoquer un véritable incendie romantique; quand ils vont passer un peu de temps ensemble; commencer à dialoguer; et se découvrir un monde à eux seuls, magnifique et féerique de douceur; quasi angélique …

Ah la la…

Lisons quelques dialogues charmants entre eux…



GILDA
What affection, etc.
Good night, father.
(They embrace and Rigoletto
departs closing the gate
behind him; Gilda, Giovanna and
the Duke remain in
the courtyard.)

GILDA
Giovanna, I am ashamed…

GIOVANNA
Whatever for?

GILDA
I said nothing of the youth
who followed us to church.

GIOVANNA
Why tell him? Do you dislike
this young man, then?

GILDA
No, no, he is too handsome
and I could be tempted to love him.

GIOVANNA
And he seems generous, a fine gentleman.

GILDA
I hope he’s not a gentleman or a prince;
I think I should love him more if he were poor.
Sleeping and waking, I call to him,
and my soul in ecstasy cries: I lo…

DUKE
(rushing out and waving Giovanna away, he kneels
before Gilda and finishes the sentence for her)
I love you!
I love you! Speak those dear words once more
and a heaven of joy will open before me!

GILDA
Giovanna? Alas! There is no one here
to answer me! Oh, God! No one?

DUKE
I am here, and my very soul answers you.
Ah, two who love are a world in themselves!

GILDA
Who, whoever brought you here to me?



DUKE
Whether angel or devil, what does it matter?
I love you!

GILDA
Leave me.

DUKE
Leave you?…Now?…
Now that both of us burn with a single fire!
Ah, the god of love has bound
our destinies together, inseparably!
Love is the sunshine of the soul, ’tis life itself!
It’s voice is the beating of our hearts.
Fame and glory, power and thrones,
are but fragile, earthbound things beside it.
One thing alone is unique, divine:
’tis love that bears us heavenwards!
So let us love, my angel-woman;
you would make me the envy of all mankind.

GILDA (to herself)
Ah, these are the tender, longed-for words
I have heard in my maiden dreams! etc.

DUKE
Let us love,
you would make me the envy of all mankind, etc.
You love me, say it once again.

GILDA
You eavesdropped…

DUKE
How happy you’ve made me!


GILDA
Tell me your name…
Am I permitted to know it?
(Ceprano and Borsa appear in the street below.)

CEPRANO (to Borsa)
This is the place.

DUKE (racking his brains)
My name is…

BORSA (to Ceprano)
Good.
(He and Ceprano leave.)

DUKE
Gautier Malde.
I am a student, and poor…

GIOVANNA (returning in a state of alarm)
I can hear footsteps outside!

GILDA
My father, perhaps…

DUKE (to himself)
Ah, if I should catch the traitor
who cost me such a chance!

GILDA
Show him out
through the garden gate…Go now…

DUKE
Tell me, will you love me?



GILDA
And you?

DUKE
For the rest of my life…then…

GILDA
No more, no more…you must go.

TOGETHER
Farewell…my heart and soul
are set on you alone.
Farewell…my love for you
will last for ever.
Farewell, etc.
(He leaves, escorted by Giovanna. Gilda stands
watching the gate through which he disappeared.)

GILDA (alone)
Gautier Malde…name of the man I love,
be thou engraved upon my lovesick heart!
Beloved name, the first to move
the pulse of love within my heart,
thou shalt remind me ever
of the delights of love!
In my thoughts, my desire
will ever fly to thee,
and my last breath of life
shall be, beloved name, of thee.
In my thoughts, etc.
(Taking a lantern, she walks up the steps to the
terrace.)
Gautier Malde!

C’est pas magnifique?

Et si émouvant?

Car on sent donc que le duc, tout comme Gilda, sont tous deux donc; tellement épris …

Ah la la…

Si joyeux pour eux!

Trop bien!

Vive l’Amour!

Qui vous tombe dessus parfois, sans crier gare!

Tellement gai, qu’elle soit éperdument amoureuse, Gilda; elle qui est cloîtrée chez elle; sinon…

Et en plus, elle pense que c’est un étudiant pauvre; encore plus romantique évidemment…

Et je vous traduis cette fois-ci en français, le plus grand air charmant; de la jolie Gilda; le plus réjouissant de cet opéra (pour moi); si juste, sur les joies, et les inquiétudes; liées aux premiers émois de l’amour…

Ah la la….

“Nom chéri qui a fait palpiter mon coeur pour la première fois,
Gaultier Malde, le nom de celui que j’aime tant est gravé dans mon coeur amoureux!
Il doit me rappeler toujours aux délices de l’amour!
Dans mes pensées mon désir s’envolera toujours vers toi.
Pendant chaque messe dans l’église, quand je priais à Dieu,
je m’apercevais d’un jeune homme beau et fatal…
bien que nos lèvres restaient silencieuses, nos coeurs parlaient par nos yeux.
Caché par les ombres, c’est seulement hier qu’il s’est approché de moi…
Je suis un étudiant pauvre et un vendeur, me disait-il.
Et, avec amour excité, je protestais.
Je sortais…mon coeur ouvert par un espoir plus grand
quand soudain je le comparais avec ceux qui m’ont élevé.
Et maintenant, j’ai encore plus peur”.


Hyper émouvant évidemment…

Et ce qui est bien triste, c’est que plus tard, le duc; juste après qu’il l’ai quitté sa Gilda; est hyper triste; car sent bien, qu’elle est en danger; revient sur ses pas; et réalise qu’elle a été enlevée; et dit sa peine au “ciel” …

Elle qui fait tant battre son coeur; qu’il se sent “presque” prêt; à renoncer à sa vie de débauche; et qu’il l’appelle son “ange”…

Quel “chameau” celui-là, décidément; qui serait tellement plus heureux, si il se laissait aller; à vraiment l’aimer sa Gilda…

Ah la la…

Lisons …



DUKE (entering, agitated)
She has been stolen from me!
When, O heaven? In those few moments,
before some inner voice
made me hastily retrace my
steps!
The gate was open, the house deserted!
And where is she now, that dear angel?
She who first kindled my heart
with the flame of a constant affection?
So pure that her modest demeanor
almost convinced me to lead a virtuous life!
She has been stolen from me!
And who dared do this?…But I shall be avenged.
The tears of my beloved demand it.
I seem to see the tears
coursing from her eyes
as, bewildered and afraid
at the surprise attack,
remembering our love,
she called her Gautier’s name.
But he could not defend you,
sweet, beloved maid;
he who would pledge his very soul
to bring you happiness;
he who, in loving you, envied
not even the angels.
He who, in loving you, etc.

Et du coup, je voudrais lui faire écouter cette chanson-ci, au duc; pour le soulager de son amoralisme terrible; qui l’empêche de réellement croire en l’Amour; et qui le fait évidemment souffrir; et que je suis sûre que sa Gilda aurait voulu qu’il écoute, comme chanson (et évidemment qu’on peut toujours espérer qu’il puisse “changer” pour sa Gilda, ce “coureur de jupons” qui a l’air bien “bouleversé” par elle; bien qu’évidemment à ce moment là, de sa vie; il n’y soit pas encore, tout à fait; prêt à réellement, s’engager; et rien ne permet de savoir ce que la fin de l’opéra, aura comme effet sur lui).

Ah la la…

Et à cette chanteuse-ci, la jolie Natasha; j’ai envie de lui dire que, si son “amour” ne partage pas les mêmes valeurs qu’elle; il n’y a rien à faire; c’est pas plus compliqué que ça; et parfois ce sont juste les circonstances qui empêchent un avenir; et du coup, ils pourraient/peuvent rester amis; si ils s’apprécient sur d’autres plans, que le plan amoureux; je ne vois que ça: faut tout leur dire aux petits jeunes!

Et aussi que, la vie est pleine d’embuches; en plus de toutes les belles choses; c’est ainsi; il faut juste y faire face; et on ne peut pas protéger, tous ceux qu’on aime; de tout; il faut avancer dans la vie néanmoins; et avec gaieté et détermination; et ainsi les obstacles se dépassent; et puis c’est tout; et très réjouissant; car il y a aussi, heureusement; tant de belles choses à découvrir et à partager!

Ouf!

Et je reprends sur l’histoire; “Rigoletto” finalement, réalise que c’est Gilda, sa fille; que ses camarades ont enlevé de chez lui; avec sa propre aide (qui croit que sa “communauté” en enlève une autre, pour le duc; une jolie comtesse (la femme du sheik); qui ressemblait à Marilyn Monroe, magnifique; au début de l’histoire, pour aller profiter des joies de l’amour avec elle; chez lui).

Ecoutons le “choeur” de la communauté, et vous allez voir combien, la musique est magnifique néanmoins; pendant ce “kidnapping” (les foules font parfois, comme on sait; de grosses bêtises aussi); c’est malin tiens; toute cette situation vile; et quelle musique aussi, pour dire l’inquiétude noire de “Rigoletto”; face à la “malédiction” qui s’abat sur lui; et qui continue son chemin…

Ah la la…

Et écoutons un autre “choeur” encore plus connu (et qui démarre au bout de trente secondes, vous allez reconnaitre)…

C’est encore un air de la communauté se réjouit alors, du tour qu’ils ont joué, de ce “kidnapping”; et qui raconte que, Gilda est maintenant chez le duc:

C’est malin tiens…

De son côté, le duc jusque là lui aussi donc, hyper inquiet à l’idée que son “amour”, sa Gilda; ai disparu; réalise alors du coup; en rentrant chez lui, que sa Gilda lui a été rendue par le ciel.

Le duc se réjouit donc; et parait hyper soulagé d’avoir retrouvé celle qui fait battre son coeur; et disparait alors; pour se “cacher” …

Ah la la …

Et il se réjouit pour moi; car, à mon avis; il l’aime; et moi, je pense (tout est ouvert à notre interprétation évidemment); qu’il “disparait” alors; pour ne pas qu’elle se rende compte, sa Gilda; qu’elle est chez lui…

Ah la la…

Je sais, c’est mon interprétation à moi, qui est sans doute trop idéaliste; vu son “track record” de “coureur de jupons” invétéré donc; mais chacun imagine ce qu’il veut! Et je trouve ça, plus réjouissant ainsi!

Faut rire aussi!

“Rigoletto” lui; de son côté; quand il s’aperçoit donc, que sa fille a été “enlevée”; mort d’inquiétude, à l’idée que sa fille soit très probablement chez le duc (bien qu’ils s’aiment donc, le duc et Gilda; mais “Rigoletto” ne se rend pas compte); accourt au plus tôt; chez le duc.

Et Gilda, effectivement apparait; puis avoue son secret à son père (qu’elle est tombée amoureuse; d’un “étudiant” à l’église; qu’il est venu chez elle lui déclarer sa flamme; et qu’elle fut alors “enlevée”; et qu’elle l’aime son Gautier…

Aucun autre detail n’est révélé…

Ah la la…

“Rigoletto” jure alors de la venger de cet affront à sa respectabilité; et décide alors de supprimer le duc. C’est malin tiens…Il fait appel à un tueur à gages rencontré au premier acte, par hasard (je vous assure, la noirceur continue à croitre); qui tient une maison close; avec sa soeur; la plus jolie prostituée qui soit (une Anita Ekberg, en brune).

Et le duc, cet âne; bien que fou amoureux de sa Gilda, pour moi donc; comme beaucoup d’hommes de l’époque, que la cour/la société encourageait à emballer tout ce qui bouge; ce soir là aussi; se laisse donc, malgré tout, plus tard dans la nuit (mais quel âne); tenté par le tueur à gages qu’il croise, qui lui conte les charmes de la dite soeur prostituée, (et qui va tâcher de le supprimer sur place, après avoir consommé sa soeur; ben voyons). Et évidemment, que sa soeur, est une véritable beauté, donc; Anita Ekberg baby. Bon, c’est pas une excuse; bien que ce soit une raison compréhensible; et puis, c’est une professionnelle, donc, une relation purement commerciale et érotique sans affects, pour le duc, sans doute…

Ah la la…

Et on retrouve alors la soeur avec le duc; dans une maison close (on a le droit à leurs ébats sur scène; encore du “X” sur scène); et le public peut “admirer”, au passage; comprendre… reluquer, une amie de la dite prostituée, du même métier; qui se baladait sur scène, vêtue d’un seul porte-jarretelle noir (le public n’en loupe évidemment pas; une miette)…

Je reprends, le duc qui doit être particulièrement bon amant, puisque la prostituée, supplie son frère, après leurs ébats; d’épargner le duc…

Ah la la…

Si elle savait… ce que le duc pense des prostituées. Pas la même chanson, que pour sa bien aimée…

Il les compare, les femmes; et il le chante à sa prostituée; à une plume au vent, susceptible de varier au premier changement d’humeur, ou selon le cours des événements. En même temps, il en profite bien; donc je ne vois pas bien, de quoi il se plaint; on rêve!

Et pour corser le tout; “Rigoletto” emmène sa fille Gilda, devant le dit “bordel”; pour lui montrer que l’amour de sa vie, subvient à des envies charnelles supplémentaires… dans d’autres bras… Pauvre loute.

Et malgré ça, Gilda, entendant par la fenêtre, que le duc va être assassiné par le tueur à gages; sauf si l’assassin trouve un autre être à zigouiller; pour toucher l’oseille; Gilda donc; décide alors; de se sacrifier… par amour pour son père; car elle entend que; du coup, le tueur est prêt à zigouiller, à la place du duc; à la demande de la “soeur”, de supprimer donc plutôt “Rigoletto”, plutôt que le duc; et comme Gilda est malheureuse comme les pierres; devant cette situation de pire en pire; elle préfère alors, cette dinde; sacrifier sa propre vie. C’est d’une tristesse et d’une bêtise évidemment, affligeantes. Tout ça…

Pauvre loute…

Si jeune et qui ne se rend pas compte que toutes les histoires d’amour, surtout à son âge tendre, n’ont pas forcément une durée de vie aussi longue qu’on aimerait parfois; parfois elles fleurissent, parfois elles s’arrêtent; parfois elles repartent; mais quel que soit l’obstacle, c’est toujours pour que du bien meilleur arrive à la place; et parfois elles se transforment aussi, en autre chose; de magnifique aussi …

Ouf!

Et de toute façon; la vie vaut toujours la peine d’être vécue, même quand elle est complexe; elle est riche et pleine d’opportunités; pour qui reste paisible, utile, optimiste, et joyeux…

Ah la la …

Il faut tout leur dire à ces jeunes personnages…

Et je sais, je sais; nous sommes à l’opéra; qui parfois peut être comme chacun sait, un poil caricatural, par moments; mais qui parle bien aussi, de certaines complexités de la vraie vie, néanmoins…

Donc, Gilda frappe alors; à la porte du dit lieu de perdition; déguisée en homme; se sacrifie tel un agneau; pour son père; et meure poignardée.

C’est d’une tristesse terrible.

“Rigoletto” paye alors son tueur à gages; entonne un chant de victoire; quand il découvre alors avec horreur, sa fille, mourante; qui lui demande pardon; et “Rigoletto” se rend compte que la malédiction prophétique, à son égard, s’est effectivement réalisée… et s’est déployée même, de manière bien sombre.

C’est malin tiens, tout ça.

Et d’accord, d’accord; c’est surtout pour faire réfléchir son public sur la condition humaine; que Verdi a imaginé ce conte bien sombre; mais c’est quand même hyper violent tout ça.

Et moi je suis sȗre, en plus, que le duc, quand il va se rendre compte, qu’il a perdu sa Gilda, le duc; il va en être dévasté. Je suis une incurable romantique, je sais…Chacun ses défauts…

En quelques mots, voilà donc l’histoire, totalement hallucinante, très dérangeante, et un poil “théâtrale” donc, évidemment; et qui captive l’imaginaire du public; depuis un long moment. Et pas que facile. Mais néanmoins divertissante, évidemment.

Ah la la …

La morale de l’histoire donc, c’est que le crime sous toute forme, c’est non; la vengeance, c’est non; et que dans la vie, c’est une meilleure idée de rester gentil, les uns avec les autres (le cynisme et la méchanceté, c’est pas particulièrement recommandé), et que de nourrir avec attention, et de façon positive, toutes les relations qui comptent dans l’existence; c’est la clef de la félicité.

Ouf!

Sinon, ça vous retombe dessus; et votre prochain, ne vous voudra que du mal. Et vous perdrez vos proches; et eux, l’amour de leur vie.

Et évidemment que cette fable ahurissante; en fait réfléchir plus d’un; et même depuis un (bon) moment.

Trop bien!

Et après, on peut se remonter le moral, avec des suggestions gaies et légères; sur comment améliorer les relations qui comptent vraiment!

Faut rigoler, et toujours progresser aussi; avec détermination; et joies jolies…

Capital les gars, dans la vie!

Ouf!

Mais avant de s’y adonner à cette joie futile, mais gaie; après toute cette noirceur (et moi, ça m’amuse de faire sourire ma propre pomme, et aussi mon prochain); parlons d’abord, des interprètes.

Les chanteurs dans tout ça donc, Mercredi dernier?

“Rigoletto” d’abord. Formidable, une très belle couleur, émouvant et cynique, le baryton italien Roberto Frontali; au physique imposant, à la fois patibulaire et doux, et qui fut parfait dans ce rôle. Et particulièrement poignant, et notamment évidemment, dans ses duos de père aimant, avec sa fille.

Gilda, elle, fut interprétée par la très belle soprane américaine Nadine Sierra; et fut donc, sublime! La plus extraordinaire Gilda pour moi, de tous les temps (et pour tous mes amis aussi, d’ailleurs); depuis que je vois cet opéra; capable d’évoquer tant de sentiments complexes, l’innocence, la pureté, l’amour et la tristesse comme personne; particulièrement touchante dès le premier acte, tellement amoureuse; tellement “radada” de son “Gautier”; et très juste dans le deuxième et le troisième acte, où il s’agit pour elle, de déclamer sa tristesse infinie et son sacrifice ultime; mais surtout, vraiment géniale comme “amoureuse” éperdue; capable surtout d’évoquer (et ça; et ça n’est pas forcément facile à faire) sans niaiserie, ou sans être nunuche; d’évoquer la beauté et la joie immense de tomber amoureux d’un être qu’on trouve merveilleux; avec milles nuances; bref elle évoquait bien les émois de l’amour naissant… pour une jeune femme pure, et heureuse; bien qu’elle ait perdu sa mère jeune; et que son père la couve trop; Quelle actrice et chanteuse fabuleuse donc!

Le duc, lui; fut interprété par le ténor italien Francesco Demuro, et était émouvant et viril; tout ce que j’aime, et très convaincant aussi, à la fois comme homme profondément amoureux; et aussi, comme être, plus amoral aussi, et “coureur de jupons”.

Le tueur à gages, Ferrando, lui; lui fut chanté par la basse slovaque Štephan Kocán, et était parfait comme criminel de bas étage, froid et cruel, et néanmoins, affectueux avec sa soeur.

Maddalena, la prostituée bien nommée; interprétée par la mezzo-soprano roumaine et magnifique (qui ressemble donc à Anita Ekberg, en brune), Ramona Zaharia; et elle; fut fantastique de sensualité, de chaleur, et de sex-appeal. Vous n’avez qu’à demander aux hommes dans la salle…

Bref, tout ça pour dire que, malgré la noirceur et le cynisme de cette histoire, qui fait froid dans le dos; il y a également une légèreté, et par moments, une avalanche des sentiments doux, de verbe tendre; qui valent le déplacement.

Et “Rigoletto” rappelle donc l’immense importance, de toutes les belles qualités humaines, dont il faut tâcher de faire preuve; le plus souvent possible, à l’égard de son prochain; et les conséquences dramatiques qui s’en suivent parfois (et évidemment le trait est forcé, puisque nous sommes donc à l’opéra); lorsque le héros s’adonne à répétition au cynisme; plutôt que de faire attention aux êtres qui l’entoure; ce “clown”, pourtant brillant et sensible; et dont la nature au départ (celle de l’Homme), il me semble est toujours surtout pleine de potentialité réjouissante. Et la vie n’est donc pas toujours douce, évidemment donc; comme on sait; et je le rappelle pour la jeune classe surtout; mais peut l’être; et surtout; et ça c’est la meilleure des nouvelles; peut toujours le redevenir aussi; dès qu’on reste positif et aimant; et qu’on avance avec détermination, courage, résilience, optimisme, passion et bienveillance; je trouve; malgré les “obstacles”.

Top!

Et bien-sûr les erreurs, ou déceptions en tous genre existent aussi; mais sont là, il me semble; tous ces “obstacles” donc; pour nous faire apprécier le bonheur; encore davantage; et pour nous pousser à évoluer constamment; et avec joie; vers du meilleur; et du plus merveilleux encore; je trouve.

Donc tant mieux!

Et aussi, et enfin; j’adore que Verdi nous rappelle avec talent et de façon subtile et réaliste aussi; que la noirceur co-existe toujours avec la lumière, et qu’il faut vivre avec; et faire au mieux pour faire grandir au maximum la lumière; c’est le mieux à faire!

Top!

Et enfin, “Rigoletto” nous rappelle aussi que même dans une société “libre”, l’innocence et la pureté des sentiments, ça existe, bel et bien; et c’est à protéger. En matière familiale, sentimentale ou amicale. Et que toute forme d’amour pur et beau… peut fleurir.

Sans le niveau d’angoisse de “Rigoletto”; ou du duc; ou de leur communauté.

Et évidemment, en plus de la spontanéité; essentielle, comme le naturel; parfois aussi; ça se travaille un peu la “protection”, des sentiments purs…

Et il faut aussi évidemment; y croire. A la pureté.

Tout comme à l’espoir ou l’espérance; que son monde peut toujours s’améliorer; pour qui ne baisse jamais les bras…

Car l’espoir ou l’espérance, dans la joie; sont toutes deux, immensément importantes aussi; dans la vie. Pour évoluer vers du plus beau et du plus épanouissant; après avoir aussi “travaillé”; de mille manières gaies; à tâcher de continuellement s’améliorer; pour faire grandir ses bonheurs variés …

Si si…

Car du coup, donne une atmosphère gaie et entrainante, positive et réjouissante à nos existences!

Emily Dickinson disait :”Hope is the thing with feathers that perches in the soul, and sings the tune without the words, and never stops at all”.

C’est pas magnifique?

Et Dumas lui disait: “Toute la sagesse humaine se résume en deux mots: attend et espère”.

Et ça permet de tout faire évoluer du coup; dans la joie et la bonne humeur, quand on regarde la vie avec entrain!

Trop bien!

Et parfois tel un dragon bienveillant; on a besoin d’un “ami” joyeux, pur et bon; pour faire l’expérience de merveilles inattendues et sublimes, et sources d’immense bonheurs réciproques; de découvertes poétiques en tous genre; qui agrandissent son monde; et parfois au passage, avec certains amis, la vie après “re- sourit”; à ceux qui se donnent du mal pour s’améliorer…

Bravo!

Tout comme dans cet extrait-ci de “Mulan”, de Bancroft et Cook, en 1998, où non seulement un gentil dragon, gai et rusé; lui donne un coup de main à l’héroïne par moments; tout comme elle évolue vers du meilleur, avec ses camarades “d’arme”; et chacun s’apporte des choses: de la joie, de la créativité, de la brillance, de l’idéalisme, de l’amitié, de l’affection, du respect, de la détermination, de l’honneur, des bêtises gaies et charmantes, pour l’un; et de la gaieté, de l’intelligence, de la discipline, de l’honneur, du respect, de l’amitié aussi, de la persévérance, de l’affection, et de la douceur aussi; pour l’autre…

Encore bravo!

Tout comme dans cet extrait de “Princess and the frog”, de Mutsker et Clements, en 2009, où Louis le croco, lui aussi; (tout comme le joli dragon de “Mulan”), et comme les amis auxquels ils sont attachés, y compris les jolies grenouilles ici; tâchent tous, de faire au mieux; pour se “transformer”; dans la gaieté et la loyauté; en êtres “humains”, qu’ils veulent incarner: des êtres peut-être imparfaits, mais néanmoins loyaux et bons; généreux et joyeux; et qui “progressent”; pour eux-mêmes; et pour tous ceux qu’ils aiment!

Encore et toujours bravo!

Trop joli tout ça!

Et si réjouissant!

Et tout ça, me fait donc penser, qu’il faut surtout faire attention à sa lumière: ses propres talents et vraies envies, et valeurs aussi dans la vie, pour la vivre de façon riche, bien que complexe; pour faire continuellement grandir notre capacité au bonheur. Et respecter la noirceur, sans l’alimenter.

Top!

Et qu’évidemment, s’entourer le plus souvent possible d’êtres bienveillants, respectueux et et aimants; est fondamental pour s’épanouir le plus possible; et on évolue toujours en soi, mais aussi au contact d’autrui, et tant mieux c’est bien plus gai, comme ça!

Et du coup, c’est pour ça, comme je vous le disais plus tôt, dans ce long post, que je veux rendre hommage au chant “a capella”, qui demande de la part des artistes, beaucoup d’écoute, et de respect, les uns des autres.

Et qui est source d’immense joie.

Car la joie, tout comme le véritable amour ou l’amitié, ou la famille; et les bêtises échangées, avec les êtres aimés, c’est ce qu’il y a de mieux dans la vie.

Bon alors, du coup, changement à nouveau de genre musical, pour continuer non seulement à nous remonter remonter le moral, après cet opéra qui finit mal; mais surtout nous faire sourire à pleines dents et hyper joyeusement!

Pour redonner envie de croire en L’Amour amoureux aussi.

(Une de mes amies disait Mercredi soir dernier, il faut absolument emmener nos filles voir “Rigoletto”, pour leur apprendre à faire très attention aux hommes).

Ah la la…

Mais non; j’ai confiance que les hommes sont très souvent également; aussi sentimentaux et idéalistes que les femmes; et peut-être, suis-je chanceuse?; mais j’y crois!

Si si les amis!

Je reprends sur le chant; si émouvant lui aussi, pour exprimer les plus beaux sentiments, et parfois de façon gaie et inspirante:

Je commence par un solo “a cappella” de “soul”, qui m’impressionne énormément, parce qu’il s’agit d’une “cover” chantée aussi un jour, pour une des plus grandes chanteuses qui soit (Aretha Franklin), et que l’interprète n’était pas intimidée, pas une seconde, à cette idée. Et d’ailleurs, le chante avec une facilité, une dextérité, une âme, et une aisance, qui font plaisir à voir. Et je pense que c’est parce que, c’est une chanson qu’elle a apprise… il y a très longtemps.

Parce qu’en chant, ou en amour, en tous cas pour moi; un plaisir d’autrefois, est particulièrement savoureux, car fait appel de façon automatique, à des pans de mémoire qui ont stocké du bonheur oublié; qui d’un coup, se déverse tel un gigantesque bidon, de lait de ferme, encore tiède; c’est trop bien.

Et j’adore ses gestes de main, qui expriment, telle une vague, la musique qu’on chante tous, en silence, avec elle. Et puis, elle est carrément belle. Enjoy! Ca en vaut la peine… 

Admirons Joss Stone, et sa version de “Natural woman”, que j’aime mieux encore; que la version par Carole King; également sublime…

Cette deuxième chanson, c’est pour nous faire rire; et encore, je nous ai mis une version “PG”, de cette scène de douche, d’anthologie, tirée de “Pitch Perfect”, en 2012, de Moore.

Et que j’ai choisi pour dire combien l’amitié, elle aussi, c’est capital entre les êtres, et à l’origine de beaucoup de joies et de beauté réjouissantes!

Top!

Pas tout à fait aussi phénoménale, cette scène à venir, que “Psycho” de Hitchcock, quand même.

Mais donc très gaie!

Restons concentrés, sur l’harmonie, de ce duo “a cappella”, beaucoup plus intéressante à mon avis, que la version de départ de David Guetta: 

Et dans cet extrait-ci du même film, c’est pour rappeler aux êtres, d’oser prendre toute la place qu’ils méritent, dans la vie; et dans leurs relations; sinon, ça ne donne rien musicalement.

Et quand ils le font, c’est toujours bien, c’est gai, c’est beau.

Et observez l’immense joie … qui émane de toutes les chanteuses, qui comme moi aiment aussi, Bruno Mars.

Alors, il ne faut pas hésiter… 

Et cette chanson-ci, cette “cover” de “cups”, toujours de ce même film; c’est aussi pour rappeler, que toutes les performances comptent; car elles sont toutes uniques, et source de magie parfois.

Comme d’ailleurs, à y réfléchir, tous les rendez-vous dans la vie, avec des êtres chers; et en particulier, quand on peut faire de l’art ensemble.

A célébrer donc, car la vie est courte, et les instants de bonheur, souvent fugitifs.

Et qu’il est donc important, de s’en fabriquer le plus possible…

Et les plus spontanés, sont souvent les plus formidables, et les plus doux…

Et maintenant, place à un groupe “a cappella” hyper doué, qui m’enchante depuis un moment, car évoque à nouveau, l’importance de la capacité à rêver (une de mes grandes joies dans la vie)…

Que c’est ça, le plus grand trésor dans la vie, et que même si on est pas très fortuné, tant qu’on a des amis, et la capacité à imaginer des rêves, et même les plus extravagants; par exemple, d’oser rêver de devenir le souverain d’un être aimé…C’est ça le plus exquis dans la vie…

Et je trouve leur version, mille fois plus gaie et riche, que celle de Lorde.

Et écoutons-en maintenant une autre, qui m’enchante aussi; car parfois; de chanter des morceaux d’autrefois; de toutes les époques; est aussi réjouissant; que d’interpréter des tubes d’aujourd’hui.

Et évidemment, j’aime en particulier, les extraits des années 40 (qui prêtent au rêve, par leur côté farce), Johnny Cash (faut dire qu’il est génial), et aussi évidemment Queen (comme tant de fans)…

Et enfin, je reviens deux secondes à “Pitch Perfect”; ce “mix/mash up” de chansons à venir, qui m’enchante tout particulièrement, sur le fun que les ados peuvent avoir ensemble, de façon simple; et j’ai beaucoup chanté avec des copains, et en famille, pendant ma propre adolescence…D’ailleurs c’est pas fini…Plutôt que d’aller picoler (et ça; c’est plutôt au moment de l’entracte des spectacles, ces jours-ci)…

Pour montrer qui on est. Et aussi partager; simplement. Et surtout, surtout, surtout, beaucoup rigoler!

Trop gai!

Et pour la fan de Madonna, de Pat Benatar, que je fus aussi, autrefois; et d’ailleurs, j’aime toujours, c’est hyper drôle…

Et puis, j’aime aussi l’idée de chanson intérieure; par une des ados.

Car le silence, l’immobilité, c’est aussi important que la musique ou la danse, parfois…Telle une respiration, une pause, pour savourer, avec plus d’anticipation encore, l’émotion, le mouvement, the “motion”,  le mystère, à venir. Et évidemment les deux chansons qui me touche le plus, que j’aime le plus, c’est:

a) de Foreigner “Feels like the first time”: j’adore comment le héros déclame ça à l’héroïne, de façon spontanée et généreuse. D’accord, pour mes amis guitaristes, ça manque de guitares; mais, c’est quand même génial; et les paroles de cette chanson sont charmantes…

b) et aussi, j’adore évidemment; de Blackstreet “No Diggity”; qui est non seulement géniale à chanter, mais encore plus… à danser.

Enjoy!

P.S: Il y a quelques moments sans son, et c’est voulu. Ne vous laissez pas impressionner; plus que ça …

D’ailleurs, pour que vous puissiez entendre et voir, qu’effectivement, et combien, le piano apporte aussi à la mélodie; et la vidéo aussi; à la chanson “No Diggity”; je vous mets le clip; qui nous rappelle avec justesse, que pour faire la fête comme il se doit; il est essentiel:

a) de ne pas oublier d’emporter, Mesdames, des minijupes et des genouillères, au cas où on tombe en panne sur l’autoroute, pour pouvoir avoir l’air cool, sur le tarmac.

b) Messieurs, d’apporter aussi avec vous, des salopettes en jean et blanches, et des jerseys de football américain— bien plus cools et plus conforts, que des “tuxedos”.

c) et puis aussi, de louer une “stretch limo”, pour picoler en chemin. Très très amusant, je vous assure …

Et puis, les paroles (celles qui sont compréhensibles…); sur le fait que la femme qui fait rêver le chanteur; est d’une beauté à couper le souffle “a perfect 10”; qu’elle est sublime donc; qu’elle a de la classe et du style; sont donc des paroles, hyper réjouissantes. Et ça, c’est trop gai …

Et tout ça, ça me fait penser, que “No Diggity” c’est une version plus contemporaine de “Rigoletto”, de ce que le chanteur (le “duc”) ressent pour sa “Gilda” à lui, quand il se l’autorise.

Et il a bien raison, c’est si gai de rêver…

De dire mille bêtises …

Et puis aussi, et encore plus …

Evidemment…

D’aimer…

Top!

Soft…

Imaginative…

Loving…

Eternal butterflies 😊